vendredi 5 juin 2009

Dimanche, votez Mouvement Démocrate !

Sur les marchés, lors des cafés démocrates, à l'occasion de la venue à Tours de François Bayrou et des nombreuses rencontres avec Jean-Marie Beaupuy et nos candidats de la région Centre-Auvergne-Limousin, les militants de la fédération d'Indre-et-Loire du Mouvement Démocrate n'ont pas ménagé leurs efforts depuis deux mois pour faire vivre cette campagne des élections européennes.

Parce que nous avons :

Dimanche 7 juin, n'oubliez pas d'aller mettre votre bulletin orange dans l'urne.
Jusqu'à 18 h 00 dans tout le département d'Indre-et-Loire et jusqu'à 20 h 00 à Tours, grâce à l'intervention du MoDem auprès du maire de Tours. Parce que l'Europe, c'est Nous, nous espérons bien que cette petite prolongation de l'ouverture des bureaux de vote aidera à réduire l'abstention.

Et nous vous accueillerons avec plaisir pour notre soirée électorale dimanche 7 juin à partir de 19h à l'hôtel Holiday Inn (15 rue Edouard Vaillant, près de la gare de Tours).

* En application du code électoral, ce site sera fermé jusqu'au 7 juin minuit

lundi 1 juin 2009

Le MoDem vote comme l'UMP/PPE ???

On entend parfois sur les marchés des contre-vérités absolues, identifiant les députés MoDem à des ultra-libéraux, votant comme un seul homme avec ceux de l'UMP/PPE.

Cette vidéo au ton humoristique, répond à ces mensonges de façon plutôt convaincante.

Clip de campagne Européennes 2009

vendredi 29 mai 2009

Café démocrate : Nous l'Europe

La fédération d'Indre-et-Loire du Mouvement Démocrate vous convie à un Café Démocrate sur le thème "Nous l'Europe", présentant le programme du Mouvement Démocrate pour les élections européennes du 7 juin.

Avec Jean-Philippe Chabannaud, Sylvie Kaghazkanany et Philippe Le Pape.

Au café de l'Univers, place Jean-Jaurès à Tours.

Mardi 2 juin à 20 h 30

lundi 25 mai 2009

Pour l'ouverture des bureaux de vote jusqu'à 20 heures le 7 juin

Nous le savons tous, l’abstention est un risque majeur pour les élections européennes.

Le MoDem d’Indre et Loire soutient l’action civique et souhaite que les bureaux de vote pour les élections européennes soient ouverts à Tours jusqu’à 20h (et non pas seulement jusqu’à 18h comme prévu actuellement).

Face au risque d'une démobilisation lors des élections européennes, le réseau des candidats MoDem des grandes villes a adressé cette même demande aux maires des grandes villes, souhaitant que tout soit mis en œuvre afin de faciliter la meilleure participation à l'occasion de ce scrutin. A Paris, Marseille, Grenoble... il a déjà été prévu de retarder à 20 h 00 la fermeture des bureaux de vote.

A Tours, Sylvie Kaghazkanany et Guillaume Lapaque ont relayé cette demande auprès du maire de Tours :


« Tours, vendredi 22 mai 2009

Monsieur le Maire,

Avec un taux d'abstention de 57,5 %, les élections européennes de 2004 avaient été marquées par le record d'abstention hors référendum de toute l'histoire de la Vème République.
Pour le scrutin qui se déroulera le 7 juin prochain, les instituts de sondage prédisent déjà un nouveau record d'abstention. Pour tenter de donner tort à ses prédictions, tous les moyens doivent être mis en œuvre pour faciliter la participation des électeurs à ce scrutin.

Chaque élection repose la question de l'horaire d'ouverture des bureaux de vote, en particulier dans les grandes villes. De nombreux électeurs souhaitent pouvoir voter, sans pour autant renoncer à un week-end en famille ou à une balade dominicale. A plus forte raison s'agissant d'un dimanche du mois de juin dont la météo pourrait inviter à quitter les centre-villes.

Le décret n° 2009-456 du 23 avril 2009 portant convocation des électeurs pour l'élection des représentants au Parlement européen précise que le scrutin "sera ouvert à 8 heures et clos à 18 heures". Mais il indique également que les représentants de l'Etat pourront prendre des arrêtés "à l'effet d'avancer ou de retarder dans certaines communes ou circonscriptions administratives l'heure d'ouverture ou de fermeture du scrutin".

Les préfets ont jusqu'au 29 mai pour publier un arrêté préfectoral modifiant l'horaire de fermeture du scrutin. C'est aux maires qu'il appartient de demander aux préfets d'élargir les horaires du scrutin.

Afin de faciliter la participation le 7 juin, nous vous prions, Monsieur le maire, de bien vouloir demander au préfet d'Indre-et-Loire que l'heure de fermeture des bureaux de vote de la ville de Tours soit repoussée à 20 h 00.

Convaincus de vos convictions européennes et de votre volonté de faciliter la participation à ces élections, nous ne doutons pas que vous serez sensibles à notre demande ».

vendredi 22 mai 2009

Café démocrate : L'Europe et les Services Publics

La fédération d'Indre-et-Loire du Mouvement Démocrate vous convie à un Café Démocrate sur le thème "L'Europe et les services publics, avec Jean-Philippe Chabannaud, Sylvie Kaghazkanany et Philippe Oliveira.

Au café de l'Univers, place Jean-Jaurès à Tours.

Mardi 26 mai 2009 à 20 h 30

François Bayrou dans la Nouvelle République mercredi 20 mai

mercredi 20 mai 2009

François Bayrou sur France Bleu Touraine mercredi 20 mai


Mercredi 20 mai, François Bayrou a été cité sur France Bleu Touraine à l’occasion de son passage à La Riche où il a tenu un meeting au Hangar devant 300 militants et sympathisants. Il déclare notamment : “la présidence française n’a pas été à la hauteur pour entraîner l’Europe dans ce qu’elle aurait du faire, c’est à dire un grand plan de relance européen porté par un grand emprunt européen.”


Extraits : “L’Europe ne fait pas son travail ; notamment la présidence française. Elle n’a pas été à la hauteur pour entraîner l’Europe dans ce qu’elle aurait du faire, c’est à dire un grand plan de relance européen porté par un grand emprunt européen que nous aurions porté tous ensemble pour essayer de faire à peu près ce qu’Obama essaye de faire aux États-Unis, je ne sais pas s’il va y arriver mais au moins il essaye. Nous avons au contraire laissé l’influence aux gouvernements : chacun tirant la couverture à lui, chacun expliquant qu’il est plus beau que les autres, vous voyez à quoi je fais allusion. C’est destructeur pour l’idée européenne et moi je suis certain qu’une autre Europe demande à naître : une Europe où on ne tirera pas la couverture à soi mais où on agira ensemble sur les grands problèmes planétaires. Chaque fois qu’un problème est planétaire, la clé est européenne. Vous ne pouvez pas répondre à un problème planétaire avec une clé seulement nationale”.

vendredi 1 mai 2009

Loi Hadopi – la « création collaborative en question ou l’entêtement du gouvernement et la nécessité d’un débat complet

Courant avril une poignée de députés rejetait le projet de loi gouvernemental visant à établir une surveillance automatisée d’Internet au profit d’intérêts privés et de jeter les bases d’un filtrage du réseau. Pourtant le gouvernement s’entête et présente de nouveau le texte le 29 avril.

Les institutions européennes ont pourtant rappelé à plusieurs reprises les risques d’une telle législation. La Cour de Justice a clairement établi que la protection des droits d’auteur ne saurait justifier une atteinte à la vie privée et que les États doivent trouver un équilibre entre ces deux libertés fondamentales. Le Parlement européen, à plusieurs reprises et notamment le 26 mars dernier avec l’adoption du rapport Lambrinidis (481 voix contre 25), a rejeté l’idée d’une coercition à l’encontre des internautes. Enfin la Commission européenne a gelé tous ses projets en matière de lutte contre le piratage le 17 février dernier. L’Europe montre une fois encore sa capacité à affirmer des valeurs et des convictions. Pourtant le gouvernement français s’obstine.

Nous, représentant le Mouvement Démocrate dans les grandes villes de France, voulons insister sur l’importance du sujet. Beaucoup a été dit sur une procédure d’exception qui protège moins les créateurs qu’un système économique institué par les majors. Cette loi n’est-elle que le fruit du lobbying ? Elle est aussi le fruit du conservatisme car, derrière les bonnes intentions de façade, il est certain qu’elle ne défend pas la création.

Ce qui est en jeu c’est la façon de concevoir la culture et de définir de nouveaux rapports entre les individus, la société et l’Etat dans ce domaine. L’UMP tente de protéger l’industrie du disque. Le PS ne sait pas comment se situer (soutien en première lecture et abstention des sénateurs en deuxième lecture). L’urgence même avec laquelle la majorité entend adopter cette loi est incompatible avec le temps nécessaire au débat. Nous demandons que les parlementaires débattent, entre eux et avec les acteurs – entreprises du logiciel libre, artistes, créateurs, mécènes, utilisateurs et consommateurs.

Internet bouleverse les acquis. Culture marchande, culture d'Etat, culture institutionnalisée ou culture libre et multiformes - dont le net est une des formes nouvelles -, c'est le modèle politique et économique de la création, de la production et de la distribution culturelle qui est interrogé. Il est bousculé par les possibilités de téléchargement et par la volonté de contribution d’internautes de plus en plus nombreux. La loi devrait accompagner cette évolution plutôt qu’imaginer, de façon illusoire, la ralentir.

L’émergence de créations offertes sans contrepartie ou produites par une multitude de petits contributeurs est un phénomène de société et ouvre donc plusieurs questions :

* La multiplication de l’offre culturelle – musique, image, texte – est-elle bénéfique à la société ? Si oui ne faut-il pas l’encourager ?
* Doit-on favoriser une économie de l’innovation et de la création (production culturelle) ou une économie de la rente (distribution) ?
* Comment, au motif que « tout travail mérite salaire », celui des créateurs – qu’il s’agisse d’artistes, d’informaticiens ou autres – peut-il leur générer un revenu ?
* Comment, au regard de la complexité technique dans lequel ce sujet peut rapidement nous entraîner, établir des principes qui baliseront la relation entre vie privée et protection et valorisation du travail des auteurs ?

Le Gouvernement a tenté de tromper l’opinion publique (danger pour l’industrie cinématographique et musicale, soutien des artistes, etc.) mais le masque est tombé. Il est encore temps de se reprendre et de préférer le débat, long et consistant, à une nouvelle parodie de démocratie parlementaire.

Nous croyons qu’un Internet libre et ouvert est une des expressions modernes des libertés individuelles auxquelles nous, démocrates, sommes fondamentalement attachés.

Les signataires de ce communiqué représentaient le Modem aux élections municipales dans des villes de plus de 100 000 habitants :
Eric Lafond (Lyon), François-Xavier de Peretti (Aix-en-Provence), Benoît Blineau (Nantes), Yannick Leflot (Amiens), Sylvain Canet (Boulogne-Billancourt), Christophe Henocq (Argenteuil), Clothilde Ripoull (Perpignan), Guillaume Lapaque (Tours), Philippe Berta (Nîmes), Alexandrine Leclerc (Orléans), Raoul Mestre (La Roche / Yon), Hervé Cael (Nice), Mickael Cabon (Brest).
http://www.centmille.eu

lundi 23 mars 2009

Une réforme des collectivités locales pour s’affranchir des conservatismes

Qui peut douter aujourd’hui que la France a besoin d’une réforme des collectivités locales ? Il faut bien sûr simplifier pour clarifier les compétences et les responsabilités et adapter nos institutions à notre temps.
L’efficacité de la dépense publique et l’adaptation à l’évolution démographique de la population française, plus urbaine, davantage regroupée autour de grandes métropoles, sont les enjeux de cette réforme.
Il s’agit aussi de la démocratie locale car les regroupements de communes ne doivent pas échapper au suffrage universel et continuer à s’éloigner ainsi des habitants.
Le consensus existe et pourtant le parti socialiste annonce qu’il va s’opposer au «big bang institutionnel », rejetant par avance les conclusions de la commission Balladur. Ce faisant, il exprime le conservatisme dans lequel s’est engagé ce parti politique, aujourd’hui essentiellement composé d’élus, craintifs à l’idée de perdre leurs sièges. Les féodalités locales assises sur le cumul de mandat sont évidemment contraires à l’intérêt général et à la réforme nécessaire.
Plus grave, cette crispation du PS offre finalement à l’UMP et à M Sarkozy la liberté de réformer dans n’importe quelles conditions.
Sans se préoccuper du pluralisme politique que peut fragiliser une modification des modes de scrutin. Sans intégrer l’horizon européen qui appelle à des métropoles européennes dans des régions européennes.
Le rapport Balladur ne saurait constituer une fin en soit. Ce document, s’il présente un certain nombre d’idées et d’hypothèses intéressantes, manque d’une cohérence et d’une vision de l’architecture administrative et politique de la France. L’ampleur de la réforme attendue ne saurait se contenter de petits compromis. En revanche ce rapport ouvre une période de débats et de réflexions.
Aussi, nous, élus et représentants du Mouvement Démocrate, en appelons à tous les militants politiques et élus responsables, notamment dans les grandes villes, pour que cette réforme, qui peut faire l’objet d’un consensus, fasse progresser notre démocratie.

Les signataires de ce communiqué étaient têtes de liste Modem aux élections municipales dans des villes de plus de 100 000 habitants ou les représentent (Marseille).
Eric Lafond (Lyon), François-Xavier de Peretti (Aix-en-Provence), Clothilde Ripoull (Perpignan), Mireille Alphonse (Montreuil), Philippe Lailler (Caen), Caroline Ollivro (Rennes), Mickael Cabon (Brest), Yanick Leflot (Amiens), Sylvain Canet (Boulogne-Billancourt), Hervé Caël (Nice), Christophe Henocq (Argenteuil), Philippe Berta (Nîmes), Christophe Madrolle (Marseille), Guillaume Lapaque (Tours), Gilles Artigues (Saint-Etienne), Jean-Jacques Belezy (Limoges), Michel Fanget (Clermont-Ferrand), Bruno Ravaz (Toulon), Dominique Fanal (Le Mans)

jeudi 3 avril 2008

Non, François Bayrou n’est pas seul

A l’aune de certains commentaires ou aux vues des déclarations de quelques nostalgiques de l’UDF, les français pourraient croire François Bayrou isolé. Il serait barricadé avec quelques irréductibles dans la forteresse de ses convictions et de son ambition.
 
L’image est plaisante mais nous voulons dire combien elle est fausse. Nous qui avons conduit des listes Modem dans 24 villes de France de plus de 100 000 habitants affirmons ici combien les convictions et les ambitions portées par le président du Mouvement Démocrate sont partagées. Nous incarnons la nouvelle génération annoncée pendant la campagne présidentielle

Nous sortons du clivage gauche-droite, nous n’acceptons pas les vieilles recettes qui usent la foi de nos concitoyens en la démocratie, nous proposons un modèle de développement économique mieux partagé, nous choisissons le développement durable et l’Europe est notre horizon politique.

Nous avons montré, dans cet exercice politique fondateur que sont les élections municipales, notre capacité à rassembler des équipes et à porter un projet différent de ceux du PS et de l’UMP. Certes les résultats sont parfois en deçà des objectifs mais nous sommes tous conscients d’avoir posé les fondations.

Le Mouvement Démocrate est une organisation naissante, encore dans la transition avec la structure héritée de l’UDF et son fonctionnement n’est pas exempt d’erreurs et de ratés. Pour autant, grâce à l’enthousiasme des militants, notre mouvement s’est installé dans le paysage politique à l’occasion de ces élections et nous comptons aujourd’hui un bon nombre élus, reconduits ou nouveaux. Aussi sommes nous prêts à prendre nos responsabilités et notre part dans l’organisation à construire pour demain.

Notre engagement politique n’est en effet pas éphémère et nous sommes aux côtés de François Bayrou. Il a eu la lucidité d’ouvrir un nouvel espace politique et de dessiner les contours d’une France apaisée, ambitieuse et respectueuse de ses idéaux. Nous la bâtirons avec lui.

Eric Lafond (Lyon), Philippe Berta (Nîmes), Christophe Hénocq (Argenteuil), Jean-Jacques Belezy (Limoges), Mireille Alphonse (Montreuil), Sylvain Canet (Boulogne-Billancourt), Yannick Leflot-Savain (Amiens), Philippe Gonon (Besançon), Gilles Artigues (St Etienne), Benoit Blineau (Nantes), Philippe Lailler (Caen), Hervé Cael (Nice), Chantal Cutajar (Strasbourg), Caroline Ollivro (Rennes), Bruno Ravaz (Toulon), Dominique Fanal (Le Mans), Clotilde Ripoull (Perpignan), Richard Morales (Villeurbanne), Mickael Cabon (Brest), François-Xavier de Peretti (Aix-en-Provence), Georges Fandos (Montpellier), Guillaume Lapaque (Tours), Michel Fanget (Clermont-Ferrand)