Si l’ensemble des listes qui se présentent aux élections municipales des 9 et 16 mars prochains n’ont pas oublié d’intégrer à leur programme la nécessaire prise en compte de l’environnement et du développement durable, il ne faudrait pas cependant que ce nouvel intérêt pour un environnement malade fasse oublier un sujet plus important encore : la santé des Tourangeaux !

Le personnel des urgences du CHU Trousseau est en grève depuis le 26 février. Une grève qu’ils ont tenté d’éviter en multipliant, depuis le mois de décembre, les rencontres et demandes de création de postes. Rien n’y fait. Pour assurer jour et nuit, dans de bonnes conditions, l’accueil des urgences de l’hôpital, il manque 20 postes.

Certes, il n’est pas du ressort de la mairie de pallier le manque de moyens, humains et matériels, dans les hôpitaux. Mais le maire est également président du conseil d’administration de l’hôpital et il doit être le relais efficace des besoins locaux auprès de l’Agence Régionale d’Hospitalisation (ARH) et du ministère de la Santé.

Pourquoi élus et candidats sont-ils si peu bavards sur cette question qui concerne directement la santé des Tourangeaux ?

Les urgences de Trousseau ne constituent pas le seul sujet de préoccupation : attachées à la qualité d’accueil de l’hôpital Clocheville, les familles veulent également être rassurées sur le maintien, à Tours, d’un véritable hôpital pour enfants.

En demandant aux Tourangeaux de nous accorder leur confiance les 9 et 16 mars prochains, nous nous engageons à intervenir auprès de l’ARH et du ministère de la Santé pour garantir la qualité de soins dans les hôpitaux de la ville.